26/12/2009

La bêtise des voeux.

La bêtise serait évidemment de vous souhaiter une année malheureuse ! Lol. Ou de vous souhaiter plein de choses irréalisables.

Je vais donc tenter de vous souhaiter quelque chose d’intelligent !!! Euh……

Et si je vous souhaitais de réaliser au mieux ce qui est essentiel pour vous ? Ca vous va ? A vous de choisir, selon votre personnalité, vos désirs, vos rêves ou vos réalités et surtout votre originalité.

A Bientôt, je quitte mon blog pour quelques jours.

bonneannee

 

 

27/12/2008

La bêtise des voeux.

Nous y voici à la période des vœux.

Pas simple d’en former et d’en formuler de façon originale, sinon de respecter une tradition qui ne manque pas de bonnes intentions, mais se noie dans le superficiel.

Faut-il alors vous souhaiter justement une année qui sorte de ce superficiel qui nous envahit tous ?

Vous souhaiter d’aller chercher en vous-mêmes, de prendre conscience de tous les mécanismes qui empêcheraient l’année qui vient de ne point connaître les soucis, désillusions, souffrances, etc. qui vous avez connus en 2008 et sûrement bien avant aussi ?

A bien y réfléchir, les problèmes viennent bien souvent de nous, de notre façon de penser, de projeter nos désirs et attentes, de vouloir nous conformer à des idéaux de toute sorte.

Je vais alors vous souhaiter de faire ce voyage en vous, ce voyage sans fin, sans pays, sans territoire, sans race, sans modèle, sans préjugés, sans possession.

Vous souhaiter de vivre l’amour, non l’amour pensé et idéalisé selon des modèles et sentiments appris et véhiculés et qui veut en finale faire de votre aimé une possession.

Vous souhaiter d’enfin accepter la solitude, en prenant conscience qu’elle est notre lot à tous.

Ne pas la fuir, mais la vivre, l’apprivoiser, en faire bonne compagne, ne pas en avoir peur. Vous verrez alors combien ce qui vous la fait fuir est source de souffrance et plaisirs éphémères. Par contre l’accepter est source d’écoute, de partage et d’amour.

Ce qui vous isole est bien souvent la course vers une affirmation de vous, un besoin de reconnaissance par des tas de choses et de personnes qui reviennent un jour en boomerang contre vous ou tout simplement s’inscrivent bien plus en douleur qu’en joie.

Plutôt que de rechercher des coupables à votre empêchement de vivre mieux et heureux, recherchez en vous si le coupable n’est pas simplement votre façon de penser, de désirer en fonction de tout ce qui vous a été inculqué comme vérité.

Me voilà donc avec des vœux pour vous et pour moi bien compliqués en apparence.

Il faut, paradoxe, à la fois penser, aller dans notre esprit pour ne faire au fond que de s’en libérer !! Prendre conscience de sa subjectivité pour arriver à de l’objectivité !

De la théorie tout cela ? Pas du tout.

Ne réfléchissez qu’un instant à ce qu’est votre vie, vos amours ?

Ils sont probablement mieux que ce que en pensez. N’est-ce pas dans votre pensée que se trouvent les frustrations et souffrances ?  Est-ce que ce n’est parce que vous, moi comme vous d’ailleurs, nous mettons comme voile sur la réalité nos sensations, nos jalousies, nos peurs, nos angoisses ? Tout cela n’est-il pas mécanisme de la pensée ? Je le crois. Or l’amour, le plaisir et le bonheur ne relèvent pas justement du mental, mais il faut du mental pour le reconnaître…

Autre piste pour découvrir ce qui nous fait souffrir est probablement le mot «  mien ».

Que de conflits ce mot entraîne : mon pays, mon dieu, ma religion autant d’ailleurs que ma femme, mon homme…

Oh, tant que nous la possédons la chose ou la personne, nous nous sentons bien, mais bonjour les dégâts quand elle s’éloigne ou pire disparaît !

Voilà mes vœux, mais à vous surtout de formuler ceux que vous aimeriez voir se réaliser et ce bien au-delà de mes fumisteries de pensées qui bien que pas sottes demanderaient d’être plus fouillées, voire contestées !

meilleurs voeux