22/05/2010

Voyage et séjour au Brésil

Je suis toujours au Brésil où dans la paix bénédictine, je mesure les bienfaits de quiétude, loin des agitations de notre monde de consommation et endroit idéal de réflexion et d'écriture.

Pour celles et ceux qui désirent en savoir un peu plus et découvrir mon lieu de séjour, voir mon autre blog:

http://lettres-a-mon-ordi.skynetblogs.be/

Amitiés.

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20/03/2010

kikou

plume
Quelques brèves nouvelles pour mes lecteurs et amis.

Ma « pause » va se prolonger un peu, trop occupé pour le moment et un moins motivé aussi par la tenue de ce blog ou mes passages sur les autres.

Je me prépare à un voyage d’un mois au Brésil et ai repris goût à l’écriture pour mettre sur chantier un roman !

Je vais donc bien malgré quelques difficultés familiales et d’amour ! De nouveaux projets m’aident donc à tenir ma vie passionnante et dans son ordinaire et son extraordinaire.

Désolé de ne pas être plus présent sur la « blogosphère », mais je n’en oublie pas les fidèles amies et amis.

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02/03/2010

pause

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22/01/2010

La bêtise de Lionel Jospin.

jospin
Beau parcours que raconte avec sincérité, sens politique éclairé et intelligent, cet homme austère, intègre et humain au bilan teinté de succès et d’échecs. « Lionel raconte Jospin », un livre et un film qui démontrent bien plus la bêtise politique des choix français que celle d’un homme avec un vrai sens de l’Etat, avec des choix contestables mais vu dans un vrai sens de l’intérêt public.

Sa bêtise réside probablement de ne point être parvenu à la présidence par une manie de s’attacher à des idées, à un beau langage, à de beaux concepts, mais en oubliant la modernité de la communication qui cherche plus de simplicité et de l’anecdotique. La pensée riche et une vision de société sont, hélas, aujourd’hui insuffisantes. Il vaut mieux une pensée pauvre, la parole de la rue et un égo surdimensionné  du type Sarkozy pour réussir en politique. Nos clowns Daerden et Cie le démontrent également.

La réduction du chômage, la croissance, la réduction des déficits, de grandes réformes sociales et sociétales, comme les 35 heures, et le PACS entre autres n’auront pas suffit à le faire perdre face aux thèmes sécuritaires d’un Le Pen et l’habileté d’un Chirac stratège et opportuniste.

Autre erreur, selon moi,  était, par un soi-disant réalisme,  de se plier à une mondialisation de type libéral. Cela à amener les diverses gauches à vouloir renforcer leur spécificité. Cela l’a conduit à être battu au premier tour, alors qu’au deuxième il aurait probablement évincé Chirac.

Je regarde évidemment la politique avec mon propre prisme, avec ma préférence pour une gauche bien plus radicale que celle représentée aujourd’hui par des socialistes édulcorés à la sauce libérale. La gauche actuelle fait à peine mieux que la droite. Cela vaut pour la France, mais aussi pour toute l’Europe.

Le film sur Jospin que j’ai vu hier sur FR2, a en tout cas confirmé qu’en politique il y a encore des hommes intègres avec une émotivité réelle même si pudique, avec une vision de société plus juste, plus égalitaire. Vrai qu’ils sont, sans aucun doute, de plus en plus rares…

 

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17/01/2010

La bêtise de nommer Mgr Léonard.

leonard
Voilà donc cet évêque ultraconservateur devenu primat de Belgique. Rien d’étonnant quand on est aussi si pas plus catholique que le pape.

J’ai eu l’occasion de rencontrer un peu cet homme d’Eglise. Indéniablement intelligent, il ne refuse pas le dialogue  avec ceux qui pensent autrement que lui. De là à dire qu’il y a un esprit ouvert à d’autres vérités que celles d’un dogmatisme rigide basé sur une interprétation très «  vaticane » de l’Evangile, est un pas que je ne franchirai  pas ! Ses positions en matière de morale sexuelle avec des propos tels que «  l’anormalité » de l’homosexualité, ou encore sur l’utilisation toujours défendue des préservatifs ou la condamnation pure et simple sur l’euthanasie ou l’avortement démontrent bien sa fidélité à la hiérarchie de l’Eglise romaine dans ce qu’elle a de plus conservateur. Pas question donc d’attendre un miracle qui lui ferait tenir compte de l’évolution des esprits dans une société en perpétuelle mutation.

 La bêtise du Pape est, selon moi, de croire qu’en resserrant les boulons, l’Eglise parviendra à récupérer ses brebis perdues dans une liberté de pensée, de parole et de conscience  qu’une large base réclame. Ce n’est pas avec de pareils hommes que les églises vont se remplir. Bien au contraire. Le fossé entre foi et sciences risque aussi de s’agrandir.

Les « anti Léonard » ne doivent pas trop crier. Après tout, il va avoir 70 ans et son passage sera court puisqu’il devra démissionner à 75 ans !

Et puis, bien d’autres événements méritent attention. La crise de la foi en Occident ne s’arrêtera pas et ce n’est pas cet homme, ni d’ailleurs un autre, progressiste ou non, qui y mettra un frein. La désaffection galopante de la pratique religieuse dépend de facteurs complexes.

La nomination et les réactions diverses, y compris médiatiques, me paraissent d’ailleurs d’un autre siècle. D'un autre siècle aussi, le financement par l'Etat des officiers du cultes et en l'occurence ici le paiement de l'archevèque avec un traitement équivalent, si je ne me trompe, à celui du premier ministre! Temps aussi de changer le rang protocolaire occupé par l'autorité catholique sur cette liste confectionnée par un décret impérial datant de 1804!

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12/01/2010

La bêtise de la peine de mort.

peine de mort
Je les entends ceux qui réclament la peine de mort. On peut comprendre que face à des profs qui tuent ou qui violent,  à des prédateurs pédophiles,  à des parents qui  assassinent, qui font des incestes, qui vendent leurs gosses à but sexuels, et encore à bien d’autres horreurs, nous nous mettions dans la peau de leur famille, de leurs proches, avec un esprit de vengeance bien compréhensible. Puis il y le problème de la récidive qui nous heurtent tous.

Pourtant l’émotionnel, aussi compréhensible soit-il, ne peut être guide. Haine et douleur ne peuvent se confondre. Il faut savoir ce que nous voulons. Nous voulons, je l’espère, éviter le crime. L’argumentation de la peine de mort comme dissuasive ne tient pas la route. Les Etats qui l’appliquent ne voient aucune diminution de la criminalité.  Le Sud des Etats-Unis, qui regroupe à lui seul 80% des exécutions capitales, demeure la région où le taux de criminalité est le plus élevé du pays. A l'inverse, le Nord-est du pays, qui concentre moins de 1% des exécutions capitales américaines, présente le plus faible taux de criminalité.

Pour moi, en tout cas, la peine de mort relève de la vengeance et non de l'authentique justice. Il est de la nature de la démocratie d'humaniser les peines.  Tuer pour montrer qu'il ne faut pas tuer ? La peine de mort est la négation même du droit humain le plus fondamental. L’Etat ne peut devenir à son tour meurtrier.

Je me demandais aussi comment toutes les séries policières dont nous bombardent les télévisions ont tant de succès. Il y a aussi tout le succès de la littérature du même genre. Que dire aussi du succès de ces jeux vidéos où on peut tout faire : voler, tuer, se droguer. Moins on a de morale, mieux c’est.  Au joueur de « s’amuser » à tuer des policiers, à exploiter des prostituées ou à attaquer des banques.

 D’où vient notre attrait pour le crime autant que notre répulsion ? Serait-ce par simple voyeurisme, par notre sentiment qu’un jour nous pourrions être victime ou coupable ? Pourquoi cette espèce d’empathie pour le crime marche t’elle ?  Est-ce parce qu’en ces temps de suspicion sur tout et sur tout le monde, il est facile et rentable d’exploiter la noirceur de l’homme ? La peur fait vendre.

Personnellement, j’en ai marre de cette mode de mise en avant des faits divers atroces. On dirait que plus c’est atroce, mieux c’est. Marre de voir un peu tout le monde jouer au juge ou à l’enquêteur. Marre de voir nos lucarnes envahies par les anti-héros. Héros amoral, succès magistral !

Au 17ème siècle, le philosophe Hobbes écrivait "L'homme est un loup pour l'homme". Au 21ème siècle, c'est toujours d'actualité. Nos valeurs n’ont donc pas progressé.

Je me consolerai de cette bêtise : dans la réalité, tout le monde est capable de verser dans le côté obscur. Les gentils d’un côté et les voyous de l’autre n’est qu’invention ! La division entre le bien et le mal n’a et ne sera jamais évidente. Hobbes avait alors raison : l'homme est un loup pour l'homme.

 

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21/12/2009

La bêtise de la famille.

noel 11
Loin de moi l’idée que la famille ne représente pas une valeur importante. Il ne faudrait cependant trop l’idéaliser. Elle demeure un lieu de conflits et de violence à ne pas ignorer. Avouons aussi, qu’à tort ou à raison, elle constitue de moins en moins la base de notre société.

Les valeurs individualistes, pas toutes mauvaises, ont certainement contribué au détricotage des valeurs familiales. Bonne ou mauvaise chose ? Avouons que bonne par exemple pour la libération de la femme qui a pu se rendre indépendante par son travail et est vue autrement que dans son foyer. Bonne par le fait que rester conjoints n’est plus le résultat d’une obligation mais bien d’un choix libre et renouvelé.

Du côté négatif, il y a une déliquescence dans la responsabilité conjointe des enfants avec des divorces où l’enfant devient bien plus un objet de conflits et de vengeances que celle de la personne ayant besoin de l’harmonie relationnelle de ceux qu’ils l’ont engendré. Beaucoup trop  de parents manipulateurs, beaucoup trop de batailles dont l’enjeu est l’enfant envahissent encore les tribunaux.  Il faut pourtant qu’envers et contre tout les parents coopèrent pour l’intérêt de l’enfant. Responsabilité aussi des enfants vis-à-vis de leurs parents, souvent sacrifiée aussi sur l’autel de l’individualisme.

Est-il donc possible de changer les comportements, d’imposer une philosophie apaisante et le respect dû à l’autre ? Pas simple en tout cas. Les limites juridiques, psychologiques et sociales demeurent. Si la médiation reste un plus, elle ne suffit pas à faire des miracles. Faut-il encore que celle-ci se fassent avec des gens qui sont d’accord au départ et pas avec des gens qui veulent nuire.

Aucune réforme légale n’apportera une solution idéale à ce qui reste une affaire individuelle, avec la nécessité du bons sens et de l’intelligence de cœur.

J’avoue avoir connu et connaître encore des soucis familiaux. Ils ont souvent fait l’objet d’un combat silencieux. Il vaut parfois mieux intérioriser nos rapports avec les autres, non pour les éviter mais pour tenter de les pacifier. Il vient pourtant un temps où il faut aussi extérioriser nos sentiments, quitte à ce que cette libération entraîne des conflits et des souffrances.

La famille une bêtise ? Certainement pas. Elle le deviendrait si au-delà de son utilité affective et sociale, elle n’était que réflexe biologique et défense de valeur « naturelle » ou de race. Elle le serait si, par mélancolie, elle n’engendrait qu’angoisse ou culpabilité dans nos rapports.

Joyeuse fête de Noël, dite fête de famille, à vous blogueurs fidèles ou de passage.

Une attention toute particulière à toutes celles et ceux qui que j’ai pu rencontrer réellement, sans cet écran. Ces journées de rencontres sont importantes parce qu’elles mettent un corps, visage, cœur aux échanges parfois trop anonymes par ce média virtuel et élargit la vie humaine qui ne peut se faire en faisant d’un écran son centre.

À Bientôt.

jade1

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21/10/2009

La bêtise de la Médiacité à Liège.

mediacité
Alors que nos édiles communaux se gavent de beaux discours sur les impacts de la média cité pour réanimer tout un quartier, je m’interroge sur le devenir de ce qui risque de devenir à moyen terme une nouvelle forme de ghettoïsation commerciale et sociale.

La friche industrielle « recyclée » sera-t-elle après demain la nouvelle friche commerciale?

Après «  Belle-Ile » et « l’Ilot saint Michel », Liège crée un nouvel îlot Grétry où les grandes enseignes commerciales installent leurs oasis commerciales.

Le libéralisme, celui qui favorise honteusement le bénéfice de firmes difficilement contrôlables fiscalement et de surcroît bien loties par le plan Reynders sur les taxations réduites des intérêts notionnels, s’implante dans notre ville avec l’incitation et la bénédiction d’un PS, devenu partenaire de la spéculation immobilière et d’un cdH oubliant l’humanisation des quartiers !

Nos responsables politiques commettent les mêmes erreurs que celles du passé. Sous un mode nouveau, celui de mammouths commerciaux, on recrée des concentrations d’activités. Or, nous voyons ce que cela a donné.

 Après le regroupement de logements sociaux, avec l’exemple type de Droixhe, il a fallu repenser l’habitat social et détruire des tours devenues tristement célèbres.

 Après la fusion des polices, il a fallu repenser et récréer une police de quartier avec ses agents. La concentration de quartiers de bureaux a donné naissance à des quartiers d’activités et à des quartiers « dortoirs », etc.

La propreté de la ville n’a jamais été aussi mauvaise depuis l’abandon de travaux  d’entretien par les pouvoirs publics et il a fallu recréer des emplois de balayeurs de rues.

Liège a mis son université au vert avec comme conséquence un «  Sart-Tilman » où on étudie et où les étudiants ne se retrouvent plus au centre ville que pour la guindaille au Carré !

La libéralisation de la poste entraîne la disparition des bureaux de proximité et nous risquons de perdre les facteurs de quartiers. A liège, l’ancienne poste devrait aussi devenir l’objet de convoitises commerciales. Quid aussi du changement d’implantation de l’hôpital Saint Joseph à sainte Marguerite ? Y  créera t-on aussi une nouvelle implantation du type Longdoz ?

Sous des discours prônant les liens sociaux, les politiques menées créent ou recréent de nouveaux ghettos.

Ainsi, il est étonnant, voire scandaleux, de voir ces nouvelles implantations commerciales, mise en valeur comme de véritables lieux de rencontres. Ceux-ci seraient-ils donc devenus ceux où les consommateurs dépensent ?

Aussi étonnant d’ailleurs de constater que la politique du dit 3ème âge soit aussi peu présente dans des lieux dits « intégrés ». A quand des maisons de repos intégrées dans de tels projets ? Pourquoi ne pas imaginer dans ces lieux une maison de repos où la personne âgée puisse sans difficulté se rendre au salon de coiffure, prendre un verre à la brasserie, évitant ainsi la cage et mouroir plus ou moins dorés d’une mise à l’écart ? Vrai que le petit pensionné n’est pas le grand consommateur attendu et attiré par les grandes enseignes multinationales…

« L’espérance-Longdoz » connaîtra t-il la même dérive que celles de ses tôles de jadis étouffée par sa fusion avec Cockerill ? Dans 50 ans, nous retrouverons peut-être le musée commercial de la média cité, comme celui de la métallurgie d’aujourd’hui.

Je crois très peu au rayonnement à long terme sur le quartier de telles infrastructures, comme par exemple celle de création ou de maintien de petits commerçants. Ceux-ci, acculés à la faillite, ferment de plus en plus leurs portes, remplacés d’ailleurs dans beaucoup de quartiers par des magasins sous le contrôle de grandes enseignes avec des franchisés soumis au marketing de celles-ci.

Quand ces petits commerçants comprendront-ils que le MR et le libéralisme pêchent sa clientèle parmi eux, alors que leur soi-disant défenseurs, ne favorisent que des grandes firmes multinationales et leurs forts lobby-in !

La véritable audace pour ce siècle ne serait-il pas des investissements publics favorisant l’établissement de véritables quartiers de vie, de travail et de convivialité aux mains des habitants et non à celles de prometteurs immobiliers. On oublie les gens et on ne pense qu’au profit.

La prouesse technologique et le label écologique sont insuffisants au bien-être d’une classe populaire qu’on muselle par l’attrait d’une consommation qui mène à nouvelle forme d’esclavagisme.

Le nouveau savoir-faire urbain doit être autre chose qu’une espèce de fluorisation d’un quartier par de grandes galeries commerçantes déjà trop nombreuses dans la ville.

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04/09/2009

La bêtise des mondanités.

mondanité
J’ai compris, avec un certain retard, que toutes les mondanités, ces habitudes de gens dits de la haute société n’étaient que pure hypocrisie et façade. Les mondanités n’ont sans doute comme effet que de masquer le désarroi dans lequel végète ce type de société, très accro aux dites bonnes manières. J’aime les belles choses, un certain savoir faire, une politesse élémentaire, les petites attentions, etc., pour autant qu’elles soient signes de l’attention particulière que vous portez à vos proches et amis. Hélas, le rituel mondain n’a bien souvent comme but que d’épater ou pire de sélectionner pour ne maintenir dans les relations qu’une espèce de caste où compte avant tout le carriérisme professionnel, le fric engrangé, l’apparat distingué de gens qui au fond d’eux-mêmes s’ennuient. Que dire de ces diners et soirées en smoking et robe longue, de ses baisers de main, de ses couverts d’argent et où après quelques verres de bon vin les propos ressemblent  de plus en plus à ceux de concierges ! L’élégance n’est qu’apparence. Les belles dames, souvent mal baisées, les hommes en quête de maîtresses s’y pavoisent en quête d’aventures nouvelles bien moins fesses serrées qu’obligent la liturgie des faux culs en fête. Galas, fêtes de charité, soirées privées, réceptions mondaines tournent en défilé de mode où l’on se sent obligé de se dire avoir passé agréable moment, alors que la grande majorité s’est faite chier !

Les liens amicaux ne se font pas dans ce milieu. Tout n’y est basé que sur la réussite du fric ou sur le privilège de naissance. Là aussi, il y a concurrence malsaine, avec son lot de jalousies multiples.

Toute personne devrait être considérée comme VIP, voilà qui ferait véritablement une société plus juste, plus conviviale, car plus sérieusement, les mondanités sont peut-être de nos jours un signe d’une évolution des classes sociales. A côté de la différence qui demeure entre la classe bourgeoise et aristocratique qui possédait les moyens de productions et dominait la classe ouvrière, il est venu se greffer toute une classe basée sur des critères socio-économiques un peu autres, tels que le niveau de revenus ou la profession. Des réceptions de château, nous sommes passés aux boîtes branchées.

Ne nous méprenons cependant pas. La lutte des classes n’est pas une histoire passée.  L'hyperclasse hypermobile, hyperactive et hyperfriquée est celle qui, aujourd’hui, agrandit le fossé entre riches et pauvres. Ne restons pas aveugles, c’est cette « hyper » qui mène la danse du capitalisme exploiteur d’un prolétariat qui existe toujours et réagit peu aux logorrhées des politiques qui masquent les disparités et n’osent plus employer des termes de lutte.

La mondanité est devenue aussi politique. C’est la recherche constante du compromis où il ne peut y avoir de vaincus et de vainqueurs. Nous n’entendons plus, y compris de la gauche, que des discours gélatineux et passe-partout. Si la gauche n’avait encore perdu que son langage de combat avec le vocabulaire du type exploiteurs, front de classe, classe ouvrière, cela ne serait que demi mal, mais la mondanité de son discours contemporain traduit bien plus gravement qu’elle a liquidé la pensée et l’action de son combat d’autrefois.

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05/08/2009

mes blogs se mettent en vacances!

blogenvacances

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24/06/2009

Une petite pause...

blog en pause

09:19 Écrit par mik dans Introduction | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

06/06/2009

VOTEZ.

IL serait bête de ne pas voter!

Source : elections2009.belgium.be
Cette simulation de vote automatisé avec les listes définitives des candidats vous permet de vous familiariser avec les différents écrans.
BON WE.
3a107bbe3b PTB+ (Liste 18)!

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21/05/2009

à méditer!

L’ennui dans ce monde

C’est que les idiots sont sûrs d’eux

Et les gens sensés pleins de doutes

"piqué" sur le site de christiane! http://angelique-paradise.skynetblogs.be

Bon Week-end.magrittePomme


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30/04/2009

1 mai

 Offrir ne fût-ce que un instant de bonheur n'est jamais bête!

 

"La fleur est courte, mais la joie qu'elle a donnée une minute N'est pas de ces choses qui ont commencement ou fin." ( Paui Claudel)

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13/03/2009

Pause

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01/01/2009

Reprise de mes lettres à mon ordi.

ordi1
Après 6 mois d’absence sur mon blog :

 http://lettres-a-mon-ordi.skynetblogs.be/,

 j’ai décidé, sans abandonner mon petit traité de la bêtise, de reprendre un courrier plus personnel et anecdotique adressé à l’objet qui m’occupe beaucoup et est sujet de réflexion et de plaisir.

 

ordi

12:31 Écrit par mik dans Introduction | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

03/10/2008

Tagué

citer la personne qui vous a tagué et mettre un lien vers son blog ;

indiquer le règlement du jeu ;

ouvrir un livre que l'on aime à la page 123 ;

recopier à partir de la cinquième phrase et les cinq phrases suivantes ;

indiquer le titre du livre, le nom de l'auteur, de l'éditeur, ainsi que l'année d'édition ;

taguer 4 personnes dont vous souhaitez connaître les lectures et les avertir sur leur blog.

Alors, je passe le relais à  qui veut…

 

Tagué par Nays et Jolily.

« Parle-moi, j’ai des choses à dire » de Jacques Salomé. Les éditions de l’homme.

 

« Les sentiments ont peu à voir avec la « réalité objective » ou avec la « réalité de l’autre » ; l’affectivité n’a pas de logique, elle est irrationnelle.

Que de malentendus, de maladresses, d’incompréhensions, de fausses réassurances sont basées sur l’oubli de ce décalage entre la logique et l’affectivité.

 

06:40 Écrit par mik dans Introduction | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

12/08/2008

Petite mise au point!

Mes élucubrations pourraient donner une impression qu’à force de tout mettre en question, je n’aurais aucune valeur et adhérerais à une espèce de nihilisme, c'est-à-dire à un état d’incroyance généralisée qui conduirait à l’inaction.

Loin de moi cette tentation. La pensée ou la réflexion ne construit pas toute une vie. Elle ruse d’ailleurs souvent, tandis que la passion, par exemple, se charge, elle, de concrétiser, d’agir, sans trop se préoccuper de ce que lui dicte la raison.

Mon but est simplement d’alimenter une libre recherche qui se fonde bien plus sur le dialogue et la critique que sur des a priori ou préjugés.

Je ne crois pas à un sens général de la vie, mais crois qu’il appartient à chacun de lui en donner un. Nous avons certainement tous la capacité de nous arracher à une espèce de médiocrité quotidienne de vie, sans devoir pour se faire nous référer à un Dieu ou des dieux, à des transcendances ou idéaux absolus.

Il est de même pour la morale. La référence ou le respect de toutes les lois ne fait de moi un être moral. Par contre, confronté à moi-même, il m’appartient d’estimer ce qui pour moi est éthique ou pas dans le respect de l'éthique de l’autre. C’est certainement notre incapacité d’arriver à cette autonomie morale qui justifie l’établissement de balises qui édictées en lois apportent un ordre peut-être, mais jamais une véritable morale.

Toutes valeurs établies (humaines ou divines) n’ont de sens que lorsque j’y adhère en connaissance de cause, en refusant tout obscurantisme.   

Si j’aime briser des images qui semblaient traduire la vérité, c’est que je crois en la capacité que nous avons tous d’en recréer d’autres façonnées par nos propres pinceaux.

L’incertitude de tout n’est pas synonyme de fatalisme, de froideur, de cynisme. Bien au contraire, elle doit être source de dynamisme et d’action.

Il en est de même de la tolérance qui n’a rien du laxisme mais bien de la reconnaissance de la différence.

Découvrir la bêtise ou ce qui semble l’être, c’est oser entrer dans l’être dans sa dimension personnelle, sociale, historique, culturelle pour, sans trop la chercher, trouver la métamorphose de notre complexité intérieure.

S’ancrer dans notre port d’attache est une condamnation au non-voyage. C’est ce condamner à un conservatisme et refuser tout progrès. Ainsi en est-il aussi de celui qui sait où il va. Il ne va jamais bien loin.

La philosophie reste un défi, un voyage extraordinaire. Loin d’une science exacte, elle est surtout une manière de vivre l’aventure humaine en empruntant des chemins, des bosquets et forêts, plutôt que des autoroutes où d’ailleurs on ne découvre pas grand-chose.

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25/07/2008

La bêtise de la réponse.

Je ne cesse de croire à l’importance du savoir et de la connaissance. Pourtant, les questions au sujet de notre être, du sens de la vie resteront toujours ouvertes. Bêtise, malgré le meilleur savoir qui soit, de croire atteindre les réponses.

L’important reste le cheminement, bien plus que le but de notre voyage sur cette terre.

Toutes les approches visant à la compréhension de notre être n’apportent pas la vérité à nos interrogations.

Passionnant pourtant de suivre l’évolution des recherches de grands esprits. La lumière projetée aboutit souvent à plus d’ombre que de lumière, mais le peu d’éclairage donné demeure source de mieux-être et d’acceptation de notre mystère.

Je suis de ceux qui, sans doute, en ayant lu un peu Freud et en connaissant très partiellement son approche, croit que le phallus et son absence chez la femme joue un grand rôle dans notre quotidien. Sa découverte du complexe dit « d’oedipe » a le mérite de mettre l’accent sur ce qu’a été sa découverte principale : notre inconscient qui trouve origine dans le refoulement.

Avouons, dans notre bon sens commun et notre quotidienneté, que sa thèse prétendant l’existence d’un mécanisme en nous qui oppose force des pulsions, généralement sexuelles aux dictas des exigences morales, culturelles, est quelque chose que nous connaissons tous. Qu’entre forces pulsionnelles et forces de refoulement, nous devons bien nous résoudre à trouver un compromis indispensable. Heureux d’ailleurs que nous puissions refouler nos pulsions et les orienter vers des fantasmes ou de la sublimation !

Mais est-il bien nécessaire de chercher à échapper à nos tensions, à fuir notre exigence de plaisir via des leurres d’interdits culturels ?

Avons-nous besoin de limites externes pour acquérir une identité respectueuse de celle d’autrui ? La peur « d’être hors-la-loi » est –elle le bon moyen pour faire de nous des êtres « raisonnables ». Ne pouvons-nous intégrer des règles, normes et interdits indispensables à la vie commune sans toujours une référence imposée par un « ailleurs » ?

Je serais tenté d’adhérer à ce que développe le cher Sigmund. Tout est une question d’équilibre. Sans règles, sans aucune limite imposée, sans aucun interdit, nous arriverions sans doute à la perversité, à cette tendance à satisfaire tous nos désirs, peu en importerait le prix. Nous deviendrions vite des psychopathes.  Par contre, nous asservir à des interdits dictés toujours d’ailleurs, sans notre réflexion qui tente de les relativiser, nous vivrions l’enfer de tensions et des angoisses destructrices. Bonjour la névrose !

Pas donc simple d’être maître dans sa propre maison, alors que nous n’en connaissons même pas toutes les pièces.

Si les réponses toutes faites à ce que nous sommes, à ce que nous cherchons réellement, à ce que nous vivons consciemment ou inconsciemment ne peuvent trouver solution, il serait idiot de ne point tenter, non point une réponse théorique, mais bien une façon de mieux vivre.

La bêtise réside non à ne point trouver, mais à ne point chercher.

Chercher cette quiétude intérieure qui loin de refouler nos tensions les acceptent, les gèrent, les digèrent. Notre guerre intérieure est probablement la seule que nous puissions gagner en acceptant son éternité. C’est en elle que nous trouverons paradoxalement la paix.

Refuser nos tensions, les combattre, les masquer est vain. C’est au contraire les exacerber.

Alors autant en prendre connaissance, en faire bonnes compagnes et tenter de cheminer au mieux avec elles. Cela est bien moins con que de se réfugier dans la fuite, dans le refus. L’enfer vient de la recherche du paradis…

A ce bon vieux Freud succède parfois des talents qui en termes moins scientifiques disent plus ou moins la même chose. Ainsi Grand Corps malade et son talent de cerner le quotidien:

"Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi
Il y a chez l'homme trois leaders qui essayent d'imposer leur loi
Cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouilles
Elle oppose depuis toujours la tête, le cœur et les couilles."

 

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15/06/2008

Introduction

Nous nous demandons tous, que nous soyons philosophes ou non, ce qu’est le bonheur.Son éternelle quête nous pose bien des questions.

Notre parcours de vie, notre pratique quotidienne, notre expérience éprouvent bien des difficultés à saisir, à cerner et plus encore à exprimer l’intensité de moments ressentis et non réfléchis d’un bien être à la fois flou et précis.

Le bonheur est-il est nous ou dans une forme de projection, de représentation que nous nous en faisons ?Chacun le vit à sa manière, me direz-vous. Pas si sûr.  Nier notre conditionnement autour des thèmes intimes, métaphysiques de notre être serait sans doute bêtise et ignorance. En prendre conscience est déjà un pas pour s’en libérer. « Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines, c’est la rivière de notre enfance », chante pour une fois justement Sardou ; et cette rivière s’est chargée de bien d’autres choses encore.Si nous sommes uniques, nous sommes aussi multiples.Sans devoir philosopher, c'est-à-dire, oser remettre tout en question dans une réflexion critique, éclairée par l’apport de notre histoire et des sciences, nous percevons bien combien la multiplicité des éléments formant notre pensée, notre action, notre expression, nos sentiments sont incohérents, paradoxaux, contradictoires.

A l’heure où j’écris et très certainement à celle où je mourrais, je ne saurais si se poser des questions, vivre en intelligence, chercher l’introuvable est utile à ma quête du bonheur.Lire, étudier les philosophes m’a souvent conduit à constater que ces masturbateurs de l’esprit n’éjaculent dans leur théories qu’un sperme stérile qui n’engendre qu’une inégalité de plus : celle de ceux qui se disent savoir avec celle des autres appelés ignorants, pour ne pas dire bêtes. Ils détiennent par leur soi-disant connaissance un pouvoir sur ceux qui n’ont point la capacité ou simplement l’attrait ou encore le goût de la branlette intellectuelle. Amusant d’ailleurs de voir nos dits penseurs actuels se mêler au peuple dans les arènes modernes du sports ou se régaler des medias peoples. Ces lieux de non réflexion seraient-ils donc bien plus épanouissants que ceux de la recherche experte ? Le bonheur se trouve t-il davantage dans l’ignorance et la spontanéité que dans la recherche explicative, aussi éclairante soit-elle, de ce qu’il est ?Ne vaudrait-il pas mieux faire l’éloge de la bêtise que celle de la sagesse ? La bêtise ne serait-elle pas, plus fondamentalement la clé de cette sagesse ?

 Je pense ici à l’ami physicien du philosophe André Comte-Sponville. Celui-ci lui faisait part d’une observation amusante d’une mouche et d’une abeille placées dans une bouteille. Vous les mettez dans deux bouteilles vides. Pas de bouchon : le goulot reste ouvert. Mais à l’autre extrémité de chacune des deux bouteilles, à l’extérieur, vous fixez une lampe allumée. Puis vous observez… Que va-t-il se passer ? L’abeille va se diriger vers la source lumineuse. C’est une démarche intelligente : dans son monde d’abeille, par exemple dans un arbre creux ou une grange, la lumière indique ordinairement la sortie… Mais là, non. Le verre fait obstacle. L’abeille s’y heurte, recommence, tourne au fond de la bouteille, obstinément, vainement, absurdement, au point, si vous n’interrompez l’expérience, de mourir d’épuisement, prisonnière de cette lumière qui ressemble à une issue et l’en éloigne, victime de cet instinct qui ressemble à une intelligence, qui en est peut-être une, et qui la tue.Du côté de la mouche, rien de tel. Elle est bien trop bête. La lumière, pour elle, ne veut rien dire. Notre mouche volette au hasard, en tout cas en zigzag, comme elle fait toujours, de façon aléatoire, chaotique, sans projet, sans intelligence, sans stratégie… C’est ce qui la sauve : allant dans toutes les directions, elle finit par trouver la bonne, sans s’en rendre compte, et la voilà dehors sans savoir pourquoi, sans l’avoir mérité, stupide et libre…Voilà bien illustrée une morale qui voudrait que la bêtise vaille mieux que l’intelligence ! Habile, comme tous les philosophes, l’auteur du « Petit traité des grandes vertus » se lance alors dans une explication tout autre. Marquant son accord sur la physique quantique où le hasard est plus riche et plus créateur que le déterministe, notre penseur, perplexe de profession, trouva que la physique expliquait mal la mouche et l’abeille. Cette dernière ne mourrait pas par trop d’intelligence mais par trop d’instinct, trop d’obstination, trop d’incapacité à changer, à innover, à inventer. Bref elle mourait par trop de bêtise ! Pas de solution de vie en calquant la mouche ou l’abeille ; il faut se libérer de la routine, de la répétition. Nous avons besoin d’intelligence pour inventer une solution neuve à chaque circonstance. Je m’incline devant la thèse philosophique tout en me disant que la mouche en tout cas s’en était sortie !!Il me plaira donc dans le petit traité de la bêtise que je vais tenté d’écrire au fil des jours, d’élucubrer à contre courant de ma pensée profonde qui ose encore croire aux bienfaits de l’intelligence pour vivre heureux et en harmonie avec moi et les autres.

Ma pensée est surtout celle de l’incertitude. Tout l’échafaudage du décodage de celle-ci ne m’a jamais apporté de réponses qui puissent me satisfaire.Je me sens en cela solidaire de toute l’intelligence qu’ont développé depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, de Socrate à Comte-Sponville, ceux qui ont tenté de découvrit les sens cachés et obscurs des êtres et du monde. Et ce n’est pas un hasard d’avoir donné à mon premier recueil de poèmes, bien mauvais du reste, le titre de «  oedipes », mettant ainsi l’accent sur ceux qui aiment aller au-delà de l’apparence. Il y a de cela bien des années puisqu’il date de 1969. A cette intention était probablement liée celle d’un autre oedipe à la fois différent et semblable. Mon complexe d’oedipe s’y retrouvait certainement aussi, avec en filigrane, une des raisons de mon homosexualité.

J’ai l’envie aujourd’hui de louer la bêtise, plus que l’intelligence ; de vanter les mérites du vice plus que ceux de la vertu. Nul doute que j’éprouve un plaisir de briser des tabous, de casser des préjugés, d’être iconoclaste. Et je ne dirais pas que cela est dans ma nature. Je ne crois pas en la nature.A vrai dire je ne crois pas à grand-chose, sinon même à rien. A la croyance, je préfère la mise en question et l'action.

Je ne suis pourtant pas un être insensible, un pessimiste, ni même un sceptique. Je crois avoir une vision optimiste des hommes, de l’humanité. Celle-ci est peut-être due aussi à ma bêtise, celle que je reconnais comme moteur d’existence.

Voilà donc, comme introduction, à ma nouvelle aventure d’écriture.Comme la mouche, les chapitres qui vont suivre iront dans tous les sens, avec comme seul fil conducteur, ma bêtise et celle observée autour de moi. La matière est donc abondante mais délicate ! Puis, aussi paradoxale que cela puisse être, exprimer et mieux encore cerner la bêtise demande réflexion, si nous ne voulons pas en tout cas tomber dans le panneau des lieux communs.D’aucuns s’ y sont probablement attelés mieux que moi. Mais voilà, je m’y lance, quitte à vite abandonner.

 

N.B. Mon blog ne sera plus alimenté quotidiennement. J’espère au mieux poster deux fois par semaine. Ainsi, comme mes posts seront un peu plus longs (une page), j’espère qu’ils seront lus. Après tout j’écris pour m’amuser, mais inutile de cacher que j’aime aussi être lu, commenté, contesté !  

23:49 Écrit par mik dans Introduction | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |